Je sais que l'une des façons de se construire un auditoire, c'est (entre autre!) d'écrire régulièrement... Mais je sais tellement pas quoi écrire en ce moment... Je sèche mes pages matinales juste parce qu'il ne se passe pas grand chose dans ma vie, et que je ne sais pas quoi écrire. Tournure radicale, comparé à septembre, puisque pendant plusieurs jours, j'avais les doigts en ébullition. J'aurais souhaité que mon sang puisse se transformer en encre, comme ça, je n'aurais qu'à tenir un crayon pour que les mots jaillissent sur la page/l'écran. J'étais aussi porter par un désir tout à fait extraordinaire, celui de soumettre ma candidature pour devenir collaboratrice sur un blog un peu populaire. J'ai vu, aujourd'hui, que les collaboratrices avaient été choisies. Sans moi. J'admet avoir eu un petit pincement au cœur, mais rien de trop grave. Je suis simplement fière de moi pour avoir soumis ma candidature. Et en fait, parce que les idées viennent parfois en écrivant, je me suis dit que ce que j'avais proposé comme chronique, et bien, je le ferais sur mon propre blog. J'espère que ce sera bien...
Il y a des moments (comme aujourd'hui, après avoir passé la journée à lire des blogs) où je me dis qu'il faudrait que j'aborde quand même certains sujets qui me tiennent à cœur (féminisme et politique? Vous voulez être de la partie?). Sauf que, sauf que... J'ai un peu peur. Ou plutôt, je m'empêche de parler de ce qui me tient à cœur, parce que j'ai l'impression de ne pas être/savoir/connaître/faire (choisissez le mot de votre choix) suffisamment pour que mon propos soit pertinent. Prenons le cas du féminisme. Je lis depuis plusieurs années un magazine américain (Bitch), ainsi que la Gazette des Femmes, publié par le ministère de la condition féminine du Québec. Qui sont bourrés de textes super bien écrits, documentés et intéressant... Et je me sens un peu poche. Parce que je connais (presque) rien aux grandes théories, que je ne suis pas vraiment impliquée... (Le féminisme peut être remplacer par la politique... quoique j'ai quand même fait la moitié de mon bac en politique). En même temps, l'article que j'ai écrit à propos du 8 mars était quand même pas mal (selon moi, toujours!). On verra ce que ça donnera. En même temps, c'est peut-être le coup de pied nécessaire pour écrire là-dessus.
J'envisageais écrire autre chose, mais la structure de mon texte s'est modifier. (ce qui vous évite, pour l'instant la lecture d'un billet de geignardises...) Je vais peut-être quand même écrire celui que j'avais en tête. Quoique. J'essaie de me rappeler ce que je voulais écrire, mais m'en rappelle plus... Signe que je ne devais pas l'écrire, surement!