| Thème : multiples |
dimanche 25 mars 2012
jeudi 22 mars 2012
Tout simplement...
...Fantastique! J'avais envie d'écrire noir sur blanc à quel point je suis fantastique. Que je me sens fantastique. Depuis samedi, un compliment de mon Chéri me revient fréquemment en tête, et décris par-fai-te-ment comment je me sens en ce moment. Et j'aime ça. Il illustre, je pense, tout le changement survenu au cours des dernières semaines. Rien à voir avec les sentiments de l'été et l'automne derniers!
Scène 1, au parc,
Moi, dans le module : ça va? C'est ce que tu voulais me demander ?
Chéri : hmm? non, ça j'ai pas besoin de te le demander, je le sais, tu es souriante
Moi : (papillons dans mon estomac et sourire aux lèvres).
Depuis longtemps, je lutte avec le concept d'amour-propre. Ce n'est pas chose facile pour moi. L'une des raisons est que je me questionne sur la frontière entre l'amour-propre véritable et le narcissisme. Les choses changent, graduellement, mais cette... crainte reste présente. Tant de choses ont changés. Mais en même temps... si peu! Je souris encore PLUS qu'avant. J'ai envie de sourire pour RIEN. Juste comme ça. Manifestation du sourire intérieur. Même ma posture a changée! J'ai moins de diffuculté à garder le dos droit. À avoir un angle corporel à peu près normal.
Je ne sais pas si c'est parce que je suis dans une perspective de changement moi-même, mais on dirait que pour beaucoup de personnes dans mon entourage (réel ou virtuel), l'année 2012 est une année de changement, de lâcher-prise, et d'évolution, si je peux dire.
Tant de choses différentes, en moi. Et nous ne sommes qu'au mois de Mars. ^-^
P.S. Deux textes en deux! Ou-ah-ouh! Je m'impressionne!
P.P.S. Vous dire comme je suis heureuse : j'ai envie de danser. C'est dire!
Scène 1, au parc,
Moi, dans le module : ça va? C'est ce que tu voulais me demander ?
Chéri : hmm? non, ça j'ai pas besoin de te le demander, je le sais, tu es souriante
Moi : (papillons dans mon estomac et sourire aux lèvres).
Depuis longtemps, je lutte avec le concept d'amour-propre. Ce n'est pas chose facile pour moi. L'une des raisons est que je me questionne sur la frontière entre l'amour-propre véritable et le narcissisme. Les choses changent, graduellement, mais cette... crainte reste présente. Tant de choses ont changés. Mais en même temps... si peu! Je souris encore PLUS qu'avant. J'ai envie de sourire pour RIEN. Juste comme ça. Manifestation du sourire intérieur. Même ma posture a changée! J'ai moins de diffuculté à garder le dos droit. À avoir un angle corporel à peu près normal.
Je ne sais pas si c'est parce que je suis dans une perspective de changement moi-même, mais on dirait que pour beaucoup de personnes dans mon entourage (réel ou virtuel), l'année 2012 est une année de changement, de lâcher-prise, et d'évolution, si je peux dire.
Tant de choses différentes, en moi. Et nous ne sommes qu'au mois de Mars. ^-^
P.S. Deux textes en deux! Ou-ah-ouh! Je m'impressionne!
P.P.S. Vous dire comme je suis heureuse : j'ai envie de danser. C'est dire!
mercredi 21 mars 2012
La magie de l'enfance. Vraiment?
J'en parle parce que c'est l'un des concept central de ce projet que je fais depuis plusieurs semaines, Artist's Way. (et qu'il est encore mentionné cette semaine.) Brièvement, le livre a pour but de nous permettre de recouvrer nos facultés créatives, et d'accepter le fait que nous sommes des êtres créateurs. Et l'une des façons de toujours être connecté à notre créativité est d'accepter et d'écouter l'enfant en nous. De percevoir le monde à travers nos yeux d'enfants. Et c'est difficile.
Ma mère vous dirait que j'ai toujours eu hâte d'être une Grande. D'être capable de faire les choses moi-même. (Par contre, quand une fois capable, je les faisais pas. Mais ça, c'est une autre histoire). D'où la difficulté pour moi de me "reconnecter" à moi-même-enfant. Juste pour vous donner une idée, à 11 ans (ou peut-être un peu plus tard... plus certaine) j'ai tenté d'écrire mes mémoires. Oui, je sais. Je n'ai jamais vraiment appris à jouer (par la même occasion, d'apprendre à perdre), parce que j'ai toujours gardé un œil (tout à fait inutilement) soit sur le passé, soit sur l'avenir (voilà pour les mémoires). Je ne voulais pas vraiment explorer non plus. J'ai jamais vraiment pris de risques non plus. Bref. Maintenant que je me suis apitoyée sur moi-même, que je me suis dit que j'ai saboté mon enfance, lalala, je fais quoi? Parce que la liste pourrait continuée longtemps!
Comment fait-on, à 28 ans, pour apprendre à jouer? Pour découvrir le ludique dans ma vie *avec une voix un peu pincée, dans le genre enseignante grincheuse décrite dans les années 50*. Voici ce que j'ai trouvé (Dans ma tête, ce sera merveilleux. On repassera pour le réalisme) : j'ai un merveilleux fiston de trois ans qui trouve que le sommeil est un tantinet inutile, et que celui-ci devrait être consacré à Jouer. C'est d'ailleurs le seul mot (ou presque) qu'il a dans son vocabulaire en ce moment. (je sais, c'est excellent pour son développement, un peu... difficile, parfois, pour les parents) J'ai donc là un merveilleux maître pour m'apprendre à jouer. Et me sortir de ma zone confort. (Ne serait-ce que pour varier les activités. On peut quand même pas toujours faire de la pâte à pizza et des biscuits, non?).
jeudi 8 mars 2012
Journée internationale du droit des Femmes.
Aujourd'hui, nous sommes le 8 mars. Rien de nouveau, il revient annuellement. Je sais, mauvaise blague. Mais à chaque fois qu'il revient, c'est toujours la même question : a-t-il encore sa place en 20XX ? euh... OUI!!!! Surtout quand je vois une image avec Betty Boop en petite tenue, qui invite les femmes à se faire gâter en l'honneur de leur journée. De quelles façons ? En demandant des soins particulier? Des biens? Des fleurs? Un souper romantique au restaurant juste-pour-cette-journée-que-tu-n'aies-pas-à-cuisiner-Chérie? (et qui libère Chéri de la chose). Enfin. Je me plains (un peu) le ventre plein.
Mon Chéri s'occupe de livrer Fiston à la garderie depuis presque 3 ans. Il joue avec lui (contre son gré, parfois. Pas toujours drôle la vie d'idole d'Axel!). Il s'occupe du souper (même si c'est moi qui le fait la majeure partie du temps). Du ménage. Écoute mes lubies. Me laisse la liberté de sortie. Ne s'attend pas vraiment à ce que je le nourrisse et l'habille. N'e m'a jamais dit de trucs du genre : hmmm.. tu ne penses pas que tu devrais perdre du poids??? Moi, tes courbes, tu sais... Non, il se contente de les aimer. Vraiment, j'ai de la chance. Vraiment, Chéri, quel féministe tu fais (Je me trouve très drôle!)!
Mais... en dehors de ma vie privée tout à fait dorée, je m'insurge quand je lis des statistiques sur la rémunération des femmes. Quand je vois celles sur la représentation des femmes dans les instances politiques. (Au "premier niveau de réprésentation", ma ville: Le conseil municipale n'a qu'une seule élue. Même pas sûre que le parti au pouvoir en ai présenté plus qu'une d'ailleurs, lors des dernières élections...). Lorsque je lis à propos du sort des femmes de part le monde. Quand je lis des mangas, où je trouve des perles du genre : Un mec,(en parlant à une fille) "Tu m'as rendue amoureux de toi, et même si tu ne veux pas sortir avec moi, comment comptes-tu te racheter?" (Un bref contexte : la fille est super timide, n'a rien d'une grande séductrice, garde un profil bas... Elle a juste eu le malheur de lui plaire, et elle ne l'aime pas. Et il lui demande de porter la faute? Tche!)*
Ce que j'aime voir, un 8 mars, c'est des articles qui traitent de la pertinence de cette journée. De rappeler ce qui doit encore être fait De ce qu'elle a permis comme avancées sociales (droit de vote, droit de travailler à l'extérieur du foyer, droit à l'éducation, droit à la reconnaisse comme personne...). Je souhaite que l'on parle, au moins lors de ces journées, entre autre du libre choix des femmes pour les naissances (à la maison, dans une maison de naissance, à l'hôpital...), de l'objectification et du dénigrement du corps des femmes peu importe la forme que ça prend, je veux lire sur l'incroyable diversité des femmes, leurs forces, leurs accomplissements. Politiques, économiques, sociales... Durant toute l'année. Que ces portraits ne soient pas une affectation journalistique annuelle... Pour que ce soit vraiment justifié de se demander "mais à quoi sert le 8 mars, maintenant que l'on parle autant des femmes que des hommes"?
Ce billet est un peu long. Un peu aussi, hors de ma zone confort. Je voulais publier un message cette semaine. Avec comme sujet les femmes. Mais pas sur le 8 mars. Je ne me pensais pas apte à en écrire un. Un peu un manque de références et de confiance...
J'ai parfois réfléchi d'où provenait mon féminisme. Je le dois à ma grand-mère. Cest grâce à elle, quand elle racontait à quel point elle était scandalisée de devoir s'occupée seule des enfants et de la nourriture, avec les autres femmes lors d'une fin de semaine de camping, alors que les hommes se la coulait douce. Anecdote, parmi tant d'autres. Fréquent à son époque. Mais c'est sa fureur devant ce fait qui m'a marquée.
À ta mémoire, Mimi. Bon 8 mars.
* Je suis consciente que les mangas, surtout ceux pour les filles, sont très stéréotypés... Mais cette phrase m'a vraiment déconcertée, et j'en ai lu beaucoup, des mangas!
** Unabashedly female, ou comment je me sens à propos du 8. En mieux dit, peut-être (et en anglais!)
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